Travail intéressant présenté sur Lalettredelaphotographie.com :
Dans sa série, La famille incertaine, Claudia Imbert explore l’inconscient de la famille française. Elle interroge l’envers d’un bonheur qui se veut si souvent indiscutable, et qui devant nous se lézarde en silence. Moments de solitude, sentiments d’enfermement, projet de départ sans cesse remis au lendemain, chaque maison, chaque espace devient par son regard un cocon dont chacun semble à la fois le gardien et le prisonnier. L’optimisme n’est que façade. Mais la joie est-elle si loin de nous ? Non, tout près. Dans un arrière-plan riche de promesses, dans la douceur d’un regard, dans un objet qui chante. La tristesse n’est que vernis. Il nous faut gratter inlassablement. Et derrière, un miroir reflète certes nos désenchantements, mais aussi notre profonde humanité. Après avoir travaillé dix ans dans le cinéma en tant qu’assistante opératrice, puis opératrice, Claudia Imbert développe aujourd’hui une démarche artistique qui se situe entre photographie et film, entre image fixe et image en mouvement. Claudia Imbert vit et travaille en France.
Claudia Imbert, La famille incertaine
Jusqu’au 1er décembre 2011
Galerie Marie Cini
16, rue Saint-Claude 75003 Paris
Source : lalettredelaphotographie.com
Le poids de l’histoire… Mon premier réflexe spontané en voyant cette publicité pour la SNCF et Deutsche Bahn fut de penser au STO…
2011-08-26 à 15-03-02 on Flickr.
Méduses à l’aquarium de La Rochelle.
2011-08-23 à 17-41-05 on Flickr.
Bateau de pêche à Rivedoux.
2011-08-24 à 15-18-59 on Flickr.
Ruines de l’abbaye des Châteliers.
Hameau abandonné, Causses by dubusregis on Flickr.
Les Causses et les Cévennes sont désormais inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco. Ces plateaux pelés, ces affleurements granitiques, ces maisons sans âge qui se confondent avec la pierre elle-même, ces ciels uniques : dire que nous avons des lieux pareils en France… Vivement le jour où je pourrai y passer un peu de temps et faire le plein d’images.
Signac : série des aquarelles des Ports de France.
En 1928, sa rencontre avec Gaston Lévy, homme d’affaires fortuné, créateur des magasins Monoprix et ardent collectionneur, va lui permettre de mener un projet qui lui tient à cœur. Très rapidement, Signa expose dans le détail son idée à son nouvel ami : « Depuis longtemps je rêve de faire une suite importante d’aquarelles sur “Les Ports de France”. J’ai relevé quarante ports de la Manche, quarante ports de l’Océan, vingt ports de la Méditerrannée. En tout une centaine […]. Si ce projet avait votre agrément, […] je partirais en février pour les ports de la Méditerrannée. En avril, je remonterais vers les ports de l’Océan pour terminer en été les ports du Nord. Je pense qu’il faudrait cinq ou six mois de travail, un peu fou ! Je ferais deux aquarelles dans chaque port, l’une pour vous et l’autre pour moi, différentes d’ailleurs, et vous choisiriez celle des deux qui aurait votre préférence. » Gaston Lévy, séduit par ce projet, accepte de le financer. Signac part en mars 1929 et achève son périple en 1931.
> Source.
Jusqu’au 16 janvier au musée André-Malraux du Havre, puis, du 12 février au 22 mai, à la Piscine de Roubaix.
Voir l’exposition “La France de Depardon”.
Dans l’œil de Raymond Depardon, il y a l’histoire d’un fils de paysan dont la ferme a disparu, parti chercher l’humanité et leurs images autour du monde avant d’éprouver le besoin de portraiturer la France. Dans le viseur de Raymond Depardon, il y a donc des paysages urbains, périurbains, ruraux, où l’homme est toujours présent mais le plus souvent par le témoignage indirect d’un bâtiment, d’une route, d’un panneau de signalisation.
Pris en chambre 20x25 (l’appareil montré ci-dessus) et tirés en 165 x 200 cm, les clichés montrent la France des sous-préfectures, une France qui bouge plus qu’on ne le croit, qui bouge pour rester vivante et vivable. Il dégage aussi, même si le visiteur averti et curieux saura souvent trouver les indices trahissant le lieu de la prise de vue, les traits communs d’un pays dont l’identité contemporaine, in fine, s’avère bien différente d’autres clichés : ceux qui sont pris d’un peu trop loin ou d’un peu trop haut.






![Voir l’exposition “La France de Depardon”.
Dans l’œil de Raymond Depardon, il y a l’histoire d’un fils de paysan dont la ferme a disparu, parti chercher l’humanité et leurs images autour du monde avant d’éprouver le besoin de portraiturer la France. Dans le viseur de Raymond Depardon, il y a donc des paysages urbains, périurbains, ruraux, où l’homme est toujours présent mais le plus souvent par le témoignage indirect d’un bâtiment, d’une route, d’un panneau de signalisation.
Pris en chambre 20x25 (l’appareil montré ci-dessus) et tirés en 165 x 200 cm, les clichés montrent la France des sous-préfectures, une France qui bouge plus qu’on ne le croit, qui bouge pour rester vivante et vivable. Il dégage aussi, même si le visiteur averti et curieux saura souvent trouver les indices trahissant le lieu de la prise de vue, les traits communs d’un pays dont l’identité contemporaine, in fine, s’avère bien différente d’autres clichés : ceux qui sont pris d’un peu trop loin ou d’un peu trop haut.
[ Pour en savoir plus sur l’exposition. ]](http://25.media.tumblr.com/tumblr_le8smzWmmQ1qaukblo1_500.jpg)